Fête chinoise

Nouvel An chinois
Parmis l’ensemble des fêtes traditionnelles, celle à laquelle les Chinoise accordent la plus grande importance est à n’en pas douter la fête du Printemps (Nouvel An chinois). Lors des temps anciens, la Fête du Printemps était appelée le jour de l’an, ce qui voulait dire le premier jour d’une nouvelle année. Sous le règne de l’empereur Wudi des Han (140-88 ans av. J.-C.), dans le « calendrier primaire » qu’il avait personnellement mis en place, le sage Sima Qian a défini le premier jour de la première lune comme le Nouvel An. Puis, on a vu cette coutume de Nouvel An du calendrier lunaire se transmettre jusqu’à nos jours.
Pour accueillir cette grande fête, il y a quelques chose qui doivent être faite dans toute la Chine.
Veiller toute la nuit la veille du Nouvel An
Les gens rentrent chez eux pour passer cette fête avec les autre membres de la famille, on prépare un grand repas et on veille la nuit. Cette coutume date de la dynastie du Sud (420-581). On allume des bougies ou des lamps et on veille toute la nuit, afin de chasser toutes les maladies fébriles et saisonnières et les mauvais esprits en attendant une année de bonne augure. Aujourd’hui, à la veille du Nouvel An du calendrier chinois, les Chinois éclatent des pétards au dehors et dans la famille au moment le nouvel an arrive, beacoup de gens regardent les émissions spéciales à la télévision.
Changer les sentences parallèles
Les sentences parallèles sont touojurs faites avec les papiers rouge, les contenus concernent toujours aux souhaits pour la prospérité, la bonne santé, la réunion de la famille etc. On détache les anciennes sentences parallèles et colle les nouvelles sentences, ça se faite avant le Nouvel An arrive.
Tirer les pétards
Selon un proverbe populaire, “on fait claquer les pétards une fois la porte ouverte”, disant ainsi adieu à l’année qui a’achève et saluant l’avènement de la nouvelle année.
Le Baozhu, tube de bambou à esplosif (pétard), qui est une spécialité chinoise, date d’il y a plus de 2000 ans. C’était dans l’antiquité un instrument acoustique destiné à chasser les épidémies et les mauvais esprits.
Faire claquer des pétards est un divertissement typiquement chinois. On tire des pétards à toutes les grande fêtes (Nouvel An chinois, Fête des lanternes, Fête du Dragon, Fête de la mi-automne etc.) et cérémonies de célébration (mariage, constructions de logement, ouverture d’une affaire etc.)
Donner les étrennes
Au moment de la fête du Printemps, les parents préparent les étrennes (yasuiqian) pour leurs enfants et petits-enfants. On dit même qu’offrir aux jeunes est pour les personnes âgées un excellent moyen d’éviter le malheur et les coups des démons, et donc de s’assurer une année de vie supplémentaire. Selon la tradition, le don des étrennes permet aux enfants de corrompre les démons qui cherchent à leur nuire et à les placer ainsi à leur service. Aujourd’hui, les étrennes vont de quelques dizaines à quelques centaines de yuan. Avec cet argent, les enfants achètent des livres ou les choses qu’ils veulent acheter depuis longtemps.

Fête de la mi-automne
La fête de la mi-automne est célébrée le soir du 15ème jour du huitième mois lunaire, qui est toujours une nuit de pleine lune. Elle est la deuxième grande fête pour les Chinois.
On s’accorde en général pour y voir la synthèse d’un ancien culte lunaire et d’une fête agricole, célébration des récoltes de l’année accompagnée d’un festin. C’est l’anniversaire du Dieu du Sol, le « fonctionnaire divin » local, et les paysans en profitent pour solliciter sa bienveillance pour l’année à venir.
La lune est depuis longtemps la grande vedette de cette fête que l’on nomme également fête de la lune. Dans de nombreuses régions chinoises, on considère l’automne comme la plus belle saison, plutôt sèche et tempérée, et la lune de la mi-automne est réputée être la plus blle. C’est donc autour d’elle que sont organisées les activités festives, applelées traditionnellement Shang Yue (contemplation de la lune) et Zou yue (promenade sous la lune), qui se concrétisent par un pique-nique nocturne très populaire. Dans les zones urbaines, les parcs et les cours des écoles restent ouverts à cet effet, et certaines n’hésitent pas sur le trottoir avec leurs matériel de barbecue.
On consomme les fameux gâteaux de lune (yue bing). Le modèle traditionnel contient une pâte sucrée de haricots ou dattes enrobant souvent un jaune d’oeuf de cane salé qui rappelle la lune (le mélange sucré-salé est tout à fait acceptable pour une pâtisserie chinoise). La surface est décorée de motifs en relief en relation avec les légendes lunaires ou de sinogrammes auspicieux, et plus récemment de caractères indiquant prosaiquement le contenu des gâteaux pour faciliter le choix des clients devant leur diversité croissantte.

Fête des bateaux dragons
La fête des bateaux dragons est une fête chinoise marquant l’entrée dans les chaleurs d’été et la saison des épidémies. Les nombreuses pratiques qui y sont associées ont pour but de conjurer les démons des maladies par :
La décoration de la porte d’entrée avec des herbes protectrices et l’effigie d’un dieu pourfendeur de démon.
Prendre une douche avec des herbes médicinales pour chasser les épidémies.
Mais la coutume la plus remarquable reste les courses de bateaux en forme de dragon mûrs par une équipe de rameurs. La légends qui relate l’origine de cette coutume la fait remonter bien avant l’empire, à l’époque des Royaumes combattant. Un ministre du roi de Chu, Qu Yuan, poète à ses heures (on connaît effectivement des poèmes qui lui sont attribués), se serait jeté dans la rivière Milo de dépit de voir ses conseils négligés et son dévouement au pays mis en doute. Il se serait donc noyé, mais pour pouvoir au moins repêcher son cadavre intact, les riverains qui le tenaient en grande estime auraient jeté dans l’eau du riz emballé dans des feuilles de bambou pour tenir en respect les poissons. On mange encore de nous jours ces feuilles de bambou farcie, appelées zongzi, pour célébrer la fête.

Fête de double neuf
De son nom chinois Fête du double yang (chong yang jie), car neuf est un chiffre yang, la Fête du double neuf a des origines assez obscures et très discutées. Elle est mentionnée dans des écrits de l’époque des Hans occidentaux décrivant la vie dans la capitale, Changan. On peut reconnaitre dans ses rites actuels une fonction de protection contre les calamités et un certain rapport avec les ancêtres (visite des tombes dans certaines régions).
L’activité principale du jour, qui consiste à grimper sur une hauteur pour y pique-niquer, est censée reproduireune action ayant autrefois sauvé la vie à un groupe de gens. Il existe plusieurs versions de l’histoire différent par l’identité des personnages et le type de calamité evitée.
Peut-être est-ce parce que les collines sont souvent choisies comme lieu de sépulture que ce jour-là, dans certaines régions, on visite et nettoie les tombes des ancêtres comme au jour de Qing Ming.
Ce lien avec les tombes ancestrales et le fait que le chiffre neuf (jiu), homonyme de longtemps, soit un symbole de longévité ont fiat désigner officiellement la Fête du double neuf comme « journée des personnes âgées ».

Fête Qingming
La Fête Qingming, qui veut dire Clarté Pure en chinois, est l’une des 24 périodes du calendrier lunaire, en admettant que l’année est divisée non pas en 52 semaines mais en quinzaines. Elle commence vers le 5 avril.
Ces 24 pérides reflètent les différents changements de température et de saison. C’est en fonction de ces premières que les paysans cultivaient leur terre. Après l’arrivée de la Fête de la Clarté Pure, les température et les précipitation augemente : c’est la meilleure période pour le rendement agricole.
Visite des tombes
La coutume de la visite aux tombes familiales, saomu, devenue l’activité essentielle du jour Qingming, semble s’être fixé sous les Tang.
Pendant cette fête, tous les cimtières sont comblés de visiteurs et les routes menant aux cimtières sont embouteillés. Aujourd’hui, les us et coutumes se sont simplifié progressivement. On nettoie d’abord la tombe, ensuite offre des aliments, un bouquet de fleurs et quelques objets qui plaisaient au défunt de son vivant, on brûle des papiers et enfin on se recueillit une minute et on s’incline devant le défunt.
Les offrant comprennent cinq sortes de viande, de l’acool, des pâtisseries et des fruits. On brûle de l’encens, des bougies et de la monnaie d’offrande pour que les ancêtres ne marquent de rien dans l’autre monde. On honore non seulement ses propres ancêtres, mais aussi le dieu du sol, gardien des tombes. On fait des offrande aussi aux âmes errantes et sans descendance, ainsi qu’aux âmes solitaires.

Qi Qiao Jie (Fête de valentin chinoise)
Qi Qiao Jie, appelée parfois la Saint-Valentin chinoise, tombe le septième jour du septième mois lunaire du calendrier chinois. Elle est donc également connue sous le nom de jour du double sept. C’était une tradition pour les jeunes filles de faire la démonstration de leurs compétence domestique ce jour-là.
Maintenant, la Fête de valentin orrientale devient populaire en Chine, il semble que les jeunes saisissent toute les occasion pour exprimer leur amour et pour s’amuser. La Fête de Qi Qiao Jie est de plus en plus populaire, les amoureux se donnent les cadeaux et déclare leur amour.



