Danses folklorique
Lorsque quelqu’un parle de danses folkloriques en relation avec la culture chinoise, la plupart des gens pensent automatiquement aux danses folkloriques pittoresques des minorités ethniques, oubliant que les aïeux de la tribu auxquels se référeront plus tard les Chinois Han, étaient peut-être les premiers chinois à pratiquer ces danses rituelles.
Les premières danses folkloriques chinoises, tout comme les autres formes d’art primitif étaient essentiellement des actes de rituels de croyances superstitieuses exécutés dans l’espoir d’une bonne récolte ou bien dans le cas dans le cas des premières danses, il s’agissait surtout d’un espoir pour une meilleure chasse, et depuis les danses ont été exécutées par les troupes de chasseurs. Bien qu’il n’existe pas de sources historiques écrites, les archéologues on trouvé des poteries murales en chine datant du 4 millénaire avant Jésus Christ (soit il y a environs 6000 ans de cela), qui représentaient des danseurs qui brandissaient des lances ou d’autres armes généralement utilisées pour la chasse.
Il y a la un parallèle direct entre les premières danses rituelles pour la chasse et les peintures de Cro-Magnon sur les murs des grottes de Lascaux dans le centre sud de la France, (le département de la Dordogne), qui représentent des animaux chassés par les habitants des grottes, et avant cela le scintillement des flammes d’un feu de nuit, des danses de chasses qui ont certainement dues être interprétées. En tout état de cause les deux ont été interprétés en croyant que ces rituels, permettraient aux chasseurs d’obtenir la force et le pouvoir de l’animal qu’il avait chassé.
Durant la période des Han (206 AV JC- 220 AP JC), durant la période de dynastie, lorsque la plupart des danses de beaucoup d’ethnies d’aujourd’hui furent développées, les groupes ethniques en question étaient des fermiers primitifs, si ce n’est des fermiers agriculteurs, c'est-à-dire des fermiers qui agrémenter leurs récoltes annuelles de fruits frais, de noix, de poissons pêchés à la rivière, au lac, et dans l’océan, ou cela était possible et bien évidemment la chasse, spécialement réalisée à l’aide de pièges.
Pourtant, les danses folkloriques qui ont vues le jour durant cette période reflétaient une croyance superstitieuse à travers des rites de sacrifices aux dieux en remerciements des bonnes récoltes (incluant la récolte de noix, de baies, de poissons, etc) libre à chacun de croire qu’il pouvait convaincre un dieu de lui fournir une autre récolte abondante pour l’année à venir.
Contrairement à la réalité des jours modernes, c'est-à-dire que de nos jours les descendants d’agriculteurs ont pour la plupart des formes plus stables d’agricultures, et beaucoup d’entre eux ne travaillent quasiment plus dans le domaine de l’agriculture, mais ont des métiers de bureau, le rituel des danses continue de persévérer, même si l’ancienne superstition se substitue à la superstition moderne tout en gardant une place pour les traditions passées, incluant la danse commune folklorique, cela devrait sans aucun doute renforcer la cohésion sociale et aider à préserver une identité culturelle.
Voici deux des principales danses folkloriques
La danse du dragon et la danse du lion, originaire des Han de Chine, même si la pratique a été empruntée par beaucoup d’autres ethnies chinoises. En parallèle, l’une des formes les plus élaborées de danses folklorique chinoise, la danse de la cour (fait parfois référence à la danse de palais) qui été originellement par la cour royale de l’empereur de la tribu chinoise des Han (l’empereur Qin of the Qin (221-207 AV JC, durant la période de la dynastie) s’est succédé d’empereur en empereur incluant celui des Mongols, ou des Jurchen, des Manchu, continue à entretenir la coutume de la danse de la cour. La danse du dragon et la danse du lion sont généralement interprétées durant le festival du nouvel an lunaire. Le festival du tour du Nouvel An de Chinahighlights vous offre à vous clients, une superbe opportunité de réellement célébrer le Nouvel An avec des natifs de la Chine.
Danse des minorités ethniques
La Chine compte 56 minorités ethniques différentes, et chacune d’entre elles possède une culture caractérisée par énormément d’éléments dont un panel de danses folkloriques uniques. Depuis que chaque minorité ethnique de groupes de danses folkloriques reflètent les particularités religieuses propres à leurs ethnies, la culture, l’histoire, tout en une seule manifestation, la danse. La chorégraphie et leurs costumes colorés reflètent naturellement l’histoire de leur ethnie. Ceci dit, beaucoup de danses des groupes minoritaires partagent des thèmes communs tels que la rivalité, la jalousie et l’amour, mais aussi le pardon, tout aussi bien que la bénédiction matrimoniale et les liens communautaires.
Le lien communautaire joue un rôle important dans beaucoup de danses ethniques et en effet, l’une des principales raison pour les rituels de ces danses ethniques lors d’occasions festives est de renforcer la cohésion sociale parmi ces groupes.
La danse folklorique est l’une des formes de représentations artistiques les plus chéries parmi la population chinoise. En un sens, la danse folklorique peut être interprétée de la plus simple manière qui soit et est de suite disponible de manière théâtrale, que ce soit formelle ou informelle, et en effet la danse folklorique chinoise a connu un succès en faisant la transition du théâtre formel chinois.
Tandis que l’héritage laissé par la danse folklorique s’est transmis de génération en génération parmi les groupes ethniques comme une légation riche et diverse, il a été distribué de groupe en groupe, en partie parce que des chapitres entiers d’histoires ont disparus, pour diverses raisons, essentiellement conséquences des guerres, et des difficultés pour les survivants de faire face aux insurmontables aléas de la vie.
Pourtant, après que le PRC a accédé au pouvoir, des mesures ont été mises en place pour aider les minorités ethniques à développer leur unique mode d’expression y compris un recouvrement aussi complet que possible de l’art et des pratiques de la danse folklorique à travers des recherches sur son histoire. Le résultat est que la richesse de la danse originale folklorique chinoise, dans tous ses aspects, que ce soit en termes de chorégraphie, de répertoire et aussi en termes de réplication exacte des coutumes originales, a lentement fait un retour, et est reconnue aujourd’hui, et même au-delà de la frontière chinoise, comme un héritage culturel patrimonial à préserver.
Les endroits ou vous pourrez le plus apprécier l’authenticité des spectacles et des danses ethniques sont les endroits qui restent habitées par les populations ethniques. La plupart de ces endroits se situe dans les parties retirées de la Chine, telles que le sud-ouest et le nord-ouest au niveau des frontières, incluant les provinces de Yunnan et de Guizhou, ainsi que les régions autonomes de Xinjiang et du Tibet.
Pendant le festival de Lusheng et le festival du repas convivial des sœurs de l’ethnie des Miao, qui se déroule dans la province de Miao, il y a des présentations de musiques traditionnelles de Miao et de Lusheng. Sans exception, Chinahighlights vous propose un tour des minorités ethniques de Guizhou, ce qui vous permettra d’être les heureux spectateurs des performances de la minorité des Miao. Dans la province de Yunnan, l’ethnie Dai est particulièrement connue pour son habileté à interpréter des danses. Le meilleur moment pour assister à ce spectacle est sans aucun doute lors du festival d’éclaboussement d’eau qui a généralement lieu du 13 au 15 avril de chaque année. VoyagesChine vous offre également un tour spécial de la ville de Jinghing qui coïncide avec le festival annuel de l’éclaboussement d’eau de la minorité Dai.
Bien évidemment les danses folkloriques sont bien plus que des moyens d’expression, mais elles sont aussi hautement sophistiquées et élaborées, même immensément spectaculaire, mettant en scène des danses et des apparats, quelques fois sur le thème des arts martiaux, des chorégraphies spéciales pour célébrer des cérémonies officielles, lors de banquet pour rendre hommage à un invité d’honneur, incluant les ambassadeurs étrangers tel que ce fut le cas pour Marco Polo, pour le couronnement de l’empereur. Avec un tel répertoire, la danse folklorique connue comme la danse de la cour, est susceptible de mettre en scène les célèbres batailles qui ont eut lieu durant le règne de l’empereur, peut-être avant qu’il devienne empereur, telles que la fameuse cour de danse, la cavalerie du prince Qin, écrit et chorégraphiée par Li Shimin, l’empereur Taizong de la dynastie Tang (618-907), comme un souvenir patriotique de son peuple dans l’attente de l’aide militaire, et la nécessité de ne pas tomber dans la tentation dans une période de paix. (jeune homme de 19 ans, Li Shimin, connu comme le prince du moment a participé à des campagnes militaires aux côtés de son père, l’empereur Gaozu, connu comme le fondateur mais aussi le premier empereur de la dynastie Tang).
Evidemment, la danse de la cour, peut être simplement une adaptation spéciale avec pour objectif l’amusement. En général les danses sont exécutées pour des audiences ordinaires, peut-être même avec l’image du peuple comme des bouffons. Le contraire se produit tout aussi bien, lorsque les mêmes acteurs se produisent devant une foule lambda qui se moque royalement de leurs performances, et si l’empereur a vent de ce qui s’est passé, et s’il est de bonne humeur, il est susceptible de demander à ces mêmes danseurs d’interpréter la version formelle à la cour, juste pour prouver qu’il est ouvert d’esprit.
Dans les parties qui suivent, seules les danses folkloriques chinoises principales feront l’objet d’une description, c'est-à-dire la danse du Dragon, la danse du Lion, et également la danse de la cour. Notez que les danses du dragon et du lion, sont tenues en permanence dans les endroits ou le nouvel an chinois du calendrier lunaire est célèbre, c’est à dire aussi bien en Chine qu’à l’étranger.
La danse de la Cour
La cavalerie du Prince – Cette danse, qui célèbre ouvertement la puissance et la grandeur de l’armée militaire, était interprétée comme un souvenir pour l’entourage de l’empereur, incluant les ministres et les pinces, pour ne jamais baisser la garde, mais toujours se préparer à une attaque pour défendre la mère patrie. La cavalerie du prince Qin implique une large troupe d’artistes, constituant plus de 1000 danseurs et soldats, et presque autant de chanteurs et de musiciens. L’évènement était d’une telle ampleur qu’on était presque obligé d’assimiler cela à une performance du type théâtrale. La musique et la chorégraphie, composées par l’empereur lui-même était suivaient naturellement un rythme de militaire, avec l’audience royale qui encourageait à battre du pied au rythme de la musique. La danse se décompose en 12 actes, représentant la préparation pour la bataille (incluant des danses spectaculaires avec des épées, les lignes de formation et la bataille en elle-même.
Nishang Yuyi – Nishang Yuyi (la chanson de la douleur) est également une recreation royale, écrite et chorégraphiée par l’empereur de la dynastie Tang, Xuan Zong (plus communément connu sous le nom de Li Longji) qui a connut son reigne de 712 à 756. La danse, fait parfois référence à la danse de la robe de plume due au fait que les costumes sont ornés de douceurs, de plumes légères, suggérant la légèreté et la volupté. C’est aussi une référence à un empereur qui rêvait de voyager sur la lune, et dans ses palaces, on pouvait voir des beautés, généralement des jeunes filles encore chastes vêtues de plumes, interprétant des danses qui faisaient penser à des nuages de couleurs roses dans le ciel. Lorsque l’empereur se réveilla de son rêve, il en fit part à son concubine. Cette dernière mit tout en œuvre pour recréer à l’identique le rêve de l’empereur.
Les spectacles de la dynastie Tang, originaires de la cour de danse de la dynastie, est considéré comme un incontournable pour les touristes de Xian, il ne faut absolument pas rater ce spectacle. Le tour de Xian, que vous propose VoyagesChine vous offrira sans conteste la possibilité d’être aux premiers loges pour assister à ces manifestations.
Le leitmotiv à retenir est donc que cette danse est devenue célèbre et permanente en Chine et qu’elle continue à se développer n’importe ou, ou la danse chinoise est pratiquée. Si la danse fait autant d’effets sur les spectateurs, c’est essentiellement du aux silhouette harmonieuses des danseurs, aux mouvements gracieux qui la compose et aux costumes somptueux que portent les danseurs. D’autres cour de danses, généralement choisie pour telles ou telles autres raisons, parmi lesquelles quelques une choisies et spécialement réadaptées pour apparaître devant l’audience de la cour royale. Parmi ces dernière, nous pouvons vous citer la danse de Qipan, celle de Bayu et enfin celle de Huteng.
La danse du Dragon
Le dragon, avec son look féroce, essentiellement au niveau de la tête, symbolise la dignité, la sagesse et le pouvoir dans la société chinoise, y compris le pouvoir de faire peur et d’intimider les gens.
Heureusement, le dragon chinois représente une force bienfaisante pour tout un chacun qui ne souhaite rien de plus que d’apporter la prospérité aux gens qui les entourent. (Bien que la danse du dragon n’ai jamais été mentionnée dans les sources officielles, un étranger à la culture chinoise tel que moi ne peut pas apporter son aide mais substituer les qualités du dragon, au contraire, dignité et pouvoir, bienfaisance, avec l’image respectueuse que l’empereur souhaiterait projeter, en conséquence le dragon est pour moi, une icône qui le lie à l’empereur…et je me demande également si le sujet de l’empereur abordé précédemment n’aurait pas le même lien.
La Danse du dragon appartient à une catégorie de danse folklorique dans laquelle les figures acrobatiques sont prédominantes pour représenter les contorsions antiques du dragon qui nécessite des sauts acrobatiques dans le but de donner des images d’ondulations, et de mouvements de rotations d’une si grande créature. Les danseurs maintiennent le fau dragon sur des pôles qui peuvent être élevés, rabaissés et balances autant de fois qu’il le faudra. En fonction de la longueur du fau dragon, plus de cinquante danseurs peuvent être requis pour mener à bien l’animation.
Il y a plusieurs types de danses du dragon, et l’une des plus populaires d’entre elles est la danse de feu du dragon, dans laquelle un grand nombre de lanternes sont exposées devant le dragon symbolisant la respiration de feu du dragon. La danse du dragon, telle qu’elle est interprétée en Chine ( il faut savoir que la danse du dragon est évènement permanent dans la plupart des célebrations du nouvel an chinois lunaire et dans beaucoup de chinatowns ( quartier chinois) partout dans le monde). Notez que l’un des plus grands festivals du nouvel an lunaire chinois se tient à San Francisco lors de la parade du Nouvel An et aux États-Unis de Californie. Il s’agit d’une expérience très interactive et enrichissante avec une foule en excitation battant des tambours et des gongs. Plusieurs parties du corps du fau dragon sont illuminées avec des bougies de types romaines, des feux d’artifices, ce qui rajoute un caractère festif à la manifestation.
La danse du lion
Aussi loin que l’on puisse imaginer, la danse folklorique la plus populaire dans toute la Chine est la danse du Lion. Les ancêtres chinois, les grecques et les romains qui apparaîtront après eux, ne tariront pas d’éloges sur les qualités de ce roi des bêtes, le Lion, vu comme la figure maîtresse (la figure la plus représentée du lion, est celle du male, et en fait le rôle du lion male, qui est malgré tout paresseux, en laissant la femme lionne protéger les fruits de leur chasse, est précisément de défendre leur fierté, en faisant simplement ressentir sa présence, juste sous la forme d’un rugissement).
L’animal vu par le people chinois est originaire d’Inde (le lion d’Afrique est beaucoup plus large), mais il n’en reste pas moins une source d’inspiration. Le lion a également une signification symbolique pour le bouddhisme, et ce qui constitue une autre raison pour les impériaux chinois d’admirer la bête féroce.
La danse du lion a une autre signification dans les parties nord et sud de la Chine. Dans la partie nord, la danse du lion est en général plus significative, et est interprétée par des danseurs acrobatiques, suggérant toute la férocité et l’agilité du puissant lion. En conséquence cette danse était l’une des favorites à la Cour. La couleur du lion du nord était généralement une combinaison de rouge, orange et jaune (c'est-à-dire, les couleurs royales). Lorsque le corps du lion est de couleur verte, c’est pour représenter la femelle lionne avec une hirsute surdimensionnée, et une tête de couleur d’or pour le mâle.
Dans le sud de la Chine, le lion prend un rôle plus symbolique, en conséquence celui qui monte la garde et dans certains cas exorcistes, l’esprit du diable. La couleur du projet du lion du sud n’avait pas d’importance particulière, pour cette raison ils apparaissent de plusieurs couleurs différentes. La tête du lion du sud est aussi surdimensionnée, avec des yeux tout aussi disproportionnés avec une unique corne ( une seule corne) au centre de la tête et avec un miroir sur le front, reflétant les mouvements de chaque bête féroce.
En contraste avec la danse du Dragon, la danse du Lion est généralement exécutée avec seulement deux danseurs, tandis que la danse du Dragon requiert au minimum 10 danseurs. D’où l’explication quant à la popularité de la danse du Lion qui est susceptible d’être représentée dans les villages les plus petits et les plus retirés et dans le sud de la Chine ou la majorité des minorités ethniques chinoises sont concentrées. Aucun acrobate n’est requis étant donné que le propos de la danse du lion n’est pas d’être subjectif mais purement symbolique.




